Café politique – Concilier égalité et droits fondamentaux

Café politique – Concilier égalité et droits fondamentaux

La section vaudoise de la Ligue suisse des droits de l’Homme vous invite à un café politique pour discuter de la tendance actuelle au durcissement du droit pénal dans les affaires de violences sexuelles. Y aurait-il des alternatives plus efficaces? Pour en discuter, la section vaudoise de la Ligue suisse des droits de l’homme vous propose un Café politique le

Mercredi 26 janvier 2022
De 19h00 à 20h30
A la Maison du peuple de Lausanne
Salle Jean Jaurès
Place Chauderon 5

NOUVELLES MESURES POLICIÈRES : Un non clair !

NOUVELLES MESURES POLICIÈRES : Un non clair !

Les mesures policières de lutte contre le terrorisme ont été critiquées en des termes inhabituellement sévères, notamment par des expert·e·s de l’ONU, du Conseil de l’Europe, des droits de l’enfant et même par des professeur·e·s de droit suisses. Mais ces critiques n’ont malheureusement pas été entendues par le législateur. Voici un petit aperçu des prises de positions les plus importantes, qui amènent la section vaudoise de la Ligue suisse des droits de l’Homme à rejeter catégoriquement ce texte liberticide.

Non aux rapatriements forcés des demandeurs d’asile en Éthiopie !

Non aux rapatriements forcés des demandeurs d’asile en Éthiopie !

Alors que la situation en Éthiopie est jugée particulièrement précaire par de multiples organisations internationales, la Suisse et son Secrétariat d’État aux migrations (SEM) ont décidé malgré tout de renvoyer cinq Éthiopiens par vol spécial. Nous, les partis et organisations signataires, demandons que la Suisse cesse immédiatement les vols forcés en direction de l’Éthiopie et appelons les Autorités vaudoises à interpeller la Confédération sur son infatigable volonté de renvoyer des demandeurs d’asile en direction de pays où les droits humains sont bafoués.

Section Vaud: rapport d’activité 2019

Section Vaud: rapport d’activité 2019

En 2019, plusieurs nouvelles et nouveaux membres sont venus renforcer le Comité de section et les commissions. Le nombre de membres est toujours à la hausse, même si nous n’avons pas atteint nos objectifs ambitieux. Les finances de la section sont saines. Une Commission migration a été créée et elle a déjà organisé une conférence-débat sur les modifications du droit d’asile. Le travail de visite de prisons de la Commission détention s’est poursuivi, avec une intense activité et quelques tensions avec le Service pénitentiaire vaudois. Le travail de réorganisation de la section, notamment de création des commissions internes, s’est poursuivi, avec des résultats parfois mitigés en raison du manque de forces militantes à disposition. Notre organisation commence à être connue du public et des médias.

Modification du Code pénal (CP) et du droit pénal des mineurs (DPMin)

Modification du Code pénal (CP) et du droit pénal des mineurs (DPMin)

La section vaudoise de la Ligue suisse des droits de l’Homme (LSDH-VD) a été consultée sur le projet de modification du Code pénal (CP) et du droit pénal des mineurs (DPMin) et, au vu des risques de ce projet, publie sa réponse adressée au Service pénitentiaire vaudois (SPEN).

De manière générale, la LSDH-VD ne soutient pas les modifications proposées et en appelle à l’abandon de ce projet qui:

  • s’avère très inquiétant sur le plan de sa compatibilité avec les droits fondamentaux et les engagements internationaux de la Suisse,
  • propose des réponses excessives et disproportionnées à des situations exceptionnelles,
  • ne répond pas à un réel besoin et
  • s’avère problématique sur le plan de la légistique.

Nous vous invitons à prendre connaissance de notre réponse complète et motivée qui a été adressée au Service pénitentiaire vaudois le 15 juillet 2020.

Photo:  Flooffy, CC BY 2.0

Black Lives Matter: après les marches, on agit

Black Lives Matter: après les marches, on agit

Il n’y a pas à débattre pour savoir s’il existe un racisme institutionnel en Suisse, c’est un fait internationalement reconnu, écrit Yan Giroud, président de la section vaudoise de la Ligue suisse des droits de l’homme. Il n’est plus temps de tergiverser, mais de prendre les mesures qui s’imposent, à commencer par la création d’organes de dépôt de plaine et d’enquête indépendants destinées aux personnes victimes de violences policières, ainsi que par la réforme de la formation de policières et policiers. Les responsables hiérarchiques et les politiciens doivent maintenant assumer leurs responsabilités.

Le traçage du Covid-19, un enfer pavé de bonnes intentions

Le traçage du Covid-19, un enfer pavé de bonnes intentions

Alors que le parlement fédéral doit prochainement se pencher sur la base légale qui servira au lancement de l’application suisse de traçage des cas de Covid-19, la section vaudoise de la Ligue suisse des droits de l’homme s’inquiète vivement des risques qu’une telle application fait courir en matière de libertés individuelles, particulièrement dans le domaine du respect de la vie privée. Si l’objectif de sauver des vies est louable, cela ne doit pas se faire un détriment des valeurs fondamentales qui fondent notre démocratie.

Manifestation d’Extinction Rébellion  le samedi 14 décembre 2019

Manifestation d’Extinction Rébellion le samedi 14 décembre 2019

La section vaudoise de la Ligue suisse des droits de l’Homme a interpellé les autorités lausannoises suite à des comportements qu’elle juge inacceptables de la part des forces de l’ordre. Elle se joint aux protestations de Reporters sans frontières et d’Impressum et demande que la liberté de la presse soit respectée en toutes circonstances par les forces de police, de même que le principe de proportionnalité. Notre courrier.

Prise en charge des maladies chroniques somatiques dans le milieu carcéral : une exploration des barrières et des facilitateurs

Un travail de Bachelor de l’Université de Lausanne mené par Sandra Bonvin, Emilie Burgener, Sandrine Gigandet, Lucie Glaizot, Kevin Hofer, auquel la section vaudoise de la Ligue suisse des droits de l’Homme a participé, s’est penché sur la question de la prise en charge des maladies chroniques en milieu carcéral, afin de tenter d’en cerner la réalité et les enjeux. Ce travail évoque les nombreuses barrières dans l’accès aux soins des « détenus patients chroniques qui, malgré le fait qu’ils soient privés de liberté de mouvement, devraient pouvoir bénéficier des mêmes soins que dans la communauté », ce qui est loin d’être réalisé dans la pratique. Face à ce constat de carence en soins, les auteurs proposent différentes pistes pour améliorer la situation comme la gratuité des soins en milieu carcéral, l’organisation de consultations médicales spécialisées dans les établissements pénitentiaires ou la séparation du budget médical du budget général alloué à la prison.

Mariam et Arash: pour la LSDH, la protection contre les mariages forcés doit justifier la reconnaissance du statut de réfugié

Mariam et Arash (noms d’emprunt) sont deux amoureux iraniens. Mariam, d’origine afghane dont la famille est établie en Iran de longue date, a vécu un premier mariage forcé, dont elle a réussi à s’affranchir. Elle a rencontré Arash dont elle est tombée amoureuse. Malheureusement, sa famille rejette cet amour et s’est engagée à la marier à un taliban en Afghanistan. Face aux menaces de mort de la famille et du futur époux éconduit, Mariam et Arash ont finalement fui leur pays pour pouvoir vivre leur amour. Arrivés en Suisse, ils ont demandé l’asile. Le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) vient de rejeter leur demande, en contradiction avec les déclarations publiques du gouvernement suisse de combattre le mariage forcé et de soutenir les victimes.